Programmation budgétaire : un accroissement annuel moyen de 7,9% de 2022 à 2024

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Le Conseil des ministres, tenu le lundi 24 mai 2021 à Ouagadougou, en séance ordinaire, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour et entendu des communications orales.

Au titre du ministère de l’économie, des finances et du développement, le Conseil a adopté un rapport relatif au Document de programmation budgétaire et économique pluriannuelle (DPBEP) 2022-2024.

Le DPBEP 2022-2024 a été élaboré, selon un cadrage budgétaire à moyen terme, établi selon un scénario de base qui tient compte des capacités réelles des régies de recettes dans la mobilisation de ressources et qui cadre avec les objectifs de croissance sur la période. Les hypothèses de ce scénario tablent sur un taux de croissance de 6,8 en 2022, de 4,9 en 2023 et de 4,1 en 2024.

Au titre de l’évaluation budgétaire, les recettes (ressources propres et dons) seraient de 2 218,1 milliards FCFA en 2022, de 2 384,8 milliards FCFA en 2023 et de 2 581,3 milliards FCFA en 2024, soit un accroissement annuel moyen de 7,9%.

Au titre des dépenses, l’évaluation s’est faite en tenant compte d’une part, de la cohérence entre le cadre macroéconomique et le cadre budgétaire, et d’autre part, des engagements du Gouvernement avec les partenaires techniques et financiers.

Sur cette base, les dépenses budgétaires totales se chiffreraient à 2 767,7 milliards FCFA en 2022, à 2 891,1 milliards FCFA en 2023 et à 2 971,5 milliards FCFA en 2024, soit un taux annuel moyen de progression de 3,6%.

Durant la période 2022-2024, la masse salariale représenterait 36,6% des dépenses budgétaires totales et 47,6% des recettes propres.

Le Conseil a marqué son accord pour la transmission du DPBEP 2022-2024 à l’Assemblée nationale.

 

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