Recherches scientifiques : une session pour renforcer la lutte anti vectorielle contre des maladies

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Le Centre d’excellence africain sur les innovations biotechnologiques pour l’élimination des maladies à transmission vectorielle (Cea Itech-Mtv) a procédé, ce lundi 20 juillet 2020 au lancement des travaux de sa deuxième session de formation de courte durée au centre de formation et de recherche de l’Université Nazi Boni (UNB) à Bobo Dioulasso.

Après la première session qui s’est tenue en août 2019 et qui a porté sur les outils innovants de lutte anti vectorielle, cette deuxième session se penche sur des thèmes tels que, la recherche documentaire scientifique, la rédaction scientifique, la communication scientifique et les outils numériques d’élaboration des références bibliographiques.

 

Elle a pour objectif de contribuer à renforcer les capacités scientifiques des apprenants et à accroitre qualitativement et quantitativement leurs productions scientifiques, selon les organisateurs.

A entendre le docteur Abdoulaye DIABATE, Directeur du Centre d’excellence africain de l’UNB, les outils conventionnels que nous disposons par exemple dans le domaine de la lutte anti vectorielle contre certaines maladies, telles que le paludisme et la dingue ont montré leurs limites.

Par conséquent, révèle-t-il, « il nous faut des outils innovants ; d’où la raison de ces formations ».

Le professeur Macaire S. OUEDRAOGO, président de l’Université Nazi Boni et président de la cérémonie d’ouverture de cette session de formation,  a  souhaité la bienvenue à l’ensemble des participants, venus de différents pays d’Afrique et a félicité les organisateurs pour leur abnégation et la tenue effective de la formation.

« Cette formation vient à point nommé et s’inscrit dans le cadre de la volonté et la vision de l’UNB qui ambitionne l’Excellence universitaire, à travers une accréditation homologuée par le référentiel du CAMES », a-t-il laissé entendre.

Pour le président Macaire OUEDRAOGO, c’est dans cette quête d’excellence que l’UNB abrite le Centre d’Excellence africain sur l’innovation biotechnologique pour l’élimination des maladies à transmission vectorielle (CEA ITECH-MTV) et c’est dans cette même vision d’excellence que s’inscrit la présente formation.

 

Les apprenants venus du Sénégal, du Tchad, du Togo, du Niger, du Mali, Congo, du Benin et du Burkina Faso, auront six (6) jours pour s’outiller en techniques de rédaction  scientifique  et d’élaboration des références bibliographiques.

En rappel, le Centre d’Excellence africain en innovations biotechnologiques pour l’élimination des maladies à transmission vectorielle est une initiative d’associations des universités africaines, en collaboration avec la Banque mondiale, sur forte demande de l’Etat Burkinabè. Relever le niveau de l’enseignement et de la recherche en Afrique dans le but d’atteindre une certaine excellence dans les milieux académiques et universitaires fait partie de ses objectifs premiers.

 

 

Moussa OUATTARA

Ecoburkina.info

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